DÉNUTRITION ET CANCER DU NASOPHARYNX

INTRODUCTION
Au cours du cancer, la réduction des apports alimentaires représente un facteur essentiel conduisant à la dénutrition. Selon le type de cancer, 30 à 75% des patients sont anorexiques. Les patients irradiés pour une tumeur des nasopharynx sont particulièrement sujets à la dénutrition. (Bentzen et al., 2003 ; Trotti et al., 2003). Car la radiothérapie engendre des troubles alimentaires tels que (la perte d’appétit, les difficultés liées à la dysphagie ou aux douleurs, la modification du goût, les aversions, hyposialie, mucite, nausées, vomissements) qui conduisent à une diminution des apports alimentaires. (Caillot et al., 2012).
Un bon état nutritionnel est un adjuvant thérapeutique destiné à permettre d’administrer un programme thérapeutique offrant au patient les meilleures chances de guérison (ou de rémission prolongée) avec un minimum de complications.

METHODOLOGIE
Type d’étude :
Nous avons mené une étude épidémiologique observationnelle à visée étiologique transversale incluant 45 patients atteints de carcinome du nasopharynx, durant la période de allant du 01 janvier 2022 au 30 juin 2022 afin de déterminer les facteurs alimentaires et environnementaux associée à la survenue de cette maladie. Nous avons également, évalué l’état nutritionnel des patients, dans l’intention de déterminer l’incidence de la dénutrition chez les patients atteint de cancer du nasopharynx.
L’enquête a concerné les facteurs alimentaires (consommation d’aliment épicés, saumurés, riche en graisse, consommation d’alcool), les facteurs environnementaux (consommation de tabac, expositions professionnels), l’évaluation de l’appétit :Goûts/aversions, la répartition des repas et collation, la présence d’un régime alimentaire, les apports habituels en énergie et en protéines, et les variables entravant la prise alimentaire.
LES VARIABLES ANALYSÉES
Les variables anthropométriques :
C’est l’ensemble des paramètres mesurés à partir de la composition corporelle du sujet, afin d’apprécier l’état des réserves énergétiques, et d’établir la relation qui existe entre le degré de dénutrition et le niveau des masses tissulaires : graisseuse, musculaire et osseuse à savoir le poids, la taille et l’indice de masse corporelle.
- Le pourcentage d’amaigrissement : Calculé à l’aide de deux paramètres : poids habituel et le poids actuel % amaigrissement = (Poids habituel - Poids actuel/poids habituel) × 100
• Une dénutrition > 10 %
• Pronostic vital engagé > 25 %

Variables biologiques et index :
En association avec d’autres paramètres, les marqueurs biologiques nutritionnels utilisés en pratique clinique permettent de mieux évaluer l’état nutritionnel. Aucun des marqueurs biologiques pris isolément n’est suffisant pour établir un diagnostic nutritionnel correct par manque de sensibilité et de spécificité.
- Albumine : C’est le marqueur nutritionnel le plus habituellement pratiqué pour évaluer l’état nutritionnel. Sa valeur varie normalement entre 35 et 50 g/L. La baisse des concentrations plasmatiques d’ albumine en dessous de 35 g/L est un témoin d’une dénutrition.
- Nutritional risk index (NRI) ou index de Buzby :

Son calcul est basé sur le dosage de l’albuminémie (g/L) et le rapport entre le poids actuel et le poids habituel du patient :
NRI = 1,519 × albuminémie (g/L) + [0,417 × (poids actuel [kg]/poids habituel [kg]) × 100]
Le statut et le risque nutritionnel sont classés en fonction des valeurs du NRI :
- Le patient n’est pas dénutri et son risque nutritionnel est nul si la valeur du NRI est supérieure à 100.
- Le patient est faiblement dénutri et son risque nutritionnel n’est pas important si la valeur du NRI est comprise entre 100 et 97,5.
- Le patient est modérément dénutri et le risque de développer des comorbidités liées à la dénutrition est modéré si la valeur du NRI est comprise entre 83,5 et 97,5.
- Le patient est alors considéré comme sévèrement dénutri et son risque nutritionnel est élevé justifiant une attention particulière sur le plan nutritionnel si la valeur du NRI est inférieure à 83,5.

RÉSULTATS ET DISCUSSION
Facteurs de risque
Alimentation :

Figure 1 : Distribution des facteurs de risque 

L’alimentation est le facteur de risque prédominant avec un taux de 71% y compris la consommation d’alcool, le tabac représente un risque de 60% et l’exposition professionnelle 38%.
L’exposition professionnelle : D’après nos résultats, on constate que le cancer du nasopharynx est lié à différentes professions qui sont au contact avec des substances toxiques venant de l’extérieur ou du milieu professionnel. 36% des patients sont exposés à des substances toxiques principalement de type de fumées de moteurs de
véhicules, aux poussières de ciment et de revêtement (14%), aux poussières de bois ou de marbre (7%), aux fumées d’usines (14%), aux textiles et cuir (14%), aux pesticides et insecticides (14%).  Figure 2 : Exposition professionnelle

- Le formaldéhyde :
Un lien a été établi entre l’exposition au formaldéhyde en milieu professionnel et l’excès de mortalité par cancer du nasopharynx. La cohorte la plus informative est une cohorte de travailleurs de l’industrie exposés au formaldéhyde, aux Etats-Unis, conduite par le NCI (Hauptmann et al, 2004).
- La poussière de bois :
Le dépôt répété de poussière dans les voies respiratoires supérieures peut être à l’origine de cancer, ces derniers sont classés comme cancérogène du groupe I (cancérogène avéré pour l’homme) par le CIRC. Dans une étude regroupant 5 cohortes, Demers et al, retrouvent un excès de mortalité significatif pour le NPC
essentiellement chez les travailleurs du meuble (Demers et al, 1995).
Remarque : un patient de l’échantillon habitait à proximité de l’usine de fabrication des brosses et un autre patient résidait à proximité d’une décharge publique, les exposant quotidiennement aux fumées toxiques telles que le monoxyde de carbone, le plomb, le dioxyde d’azote, qui peuvent être absorbées par le nasopharynx lors
de la respiration et être à l’origine de leur cancer (Sandstrom, 1995).

Les facteurs alimentaires :
L’étiopathogénie des carcinomes du nasopharynx a suscité de multiples travaux qui tendent à montrer le rôle déterminant de certaines habitudes culinaires traditionnelles (Ammor et al., 2003 ; Yu, Yuan, 2002 ; Poirier et al., 1987).
Dans notre étude, l’alimentation est le facteur de risque prédominant 71%.

Figure 3 : Réparation des patients selon la consommation des aliments à risque pour les CNP

Aliments épicés

L’alimentation épicée et incriminée dans la survenue des CNP, En effet, le poivre noir et le paprika, contiennent des amines tels que la pipéridine et la pyrrolidine, qui réagissent avec le nitrite de sodium pour former des nitrosamines (puissants réactivateurs du virus d’Epstein Barr) qui sont des substances cancérigènes qui affectent plus particulièrement les cellules épithéliales, dont celles de la zone du rhino-pharynx (Sen et al., 1973). Il semblerait que les carcinogènes s’y développent à la cuisson, sous l’effet de la chaleur. Dans notre étude, on note 31% des patients consommés les épices piquante (Poivre épices), 28% consommés harissa, et 31% consommés le piment fort.

- Aliments riches en gras :

le smen provenant de la fermentation butyrique du beurre contient de l’acide butyrique connu comme un puissant réactivateur in vitro du virus d’Epstein Barr.
Dans notre étude, 38% des patients consommés le smen.

- Aliments saumurés et fumés

C’est la consommation d’aliments conservés dans le sel, soit en utilisant un bain de saumure ou du sel sec.
Selon notre étude on note, 47% consommés la viande rouge, 9% consommés Kadid, 13% consommés le poisson séché salé (anchois), 6% consommés les conserves (légumes fermentés) et 34% consommés le formage.
Une série d’études cas témoin a, en particulier, montré que la consommation dès le jeune âge des produits salés et fumés, constituerait une cause importante des CNP dans la population chinoise. (Busson et al., 2004 ; Yu, Yuan, 2002 ; Poirier et al., 1987).

- Consommation d’alcool

Dans notre échantillon, 7 patients consommaient d’alcool, soit 19% de l’ensemble de la population étudiée.
La méta-analyse réalisée dans le cadre de la SLR associée au rapport WCRF/AICR, 2007 incluant huit études cas-témoins, est en faveur d’une augmentation du risque de cancer du nasopharynx de 1% à la limite de la significativité pour une augmentation de la consommation d’un verre par semaine. Le niveau de preuve de l’association entre consommation de boissons alcoolisées et risque de cancer du nasopharynx a été qualifié de «non concluant» (WCRF/AICR, 2007). Une méta-analyse de quatre études cas-témoins a été publiée sur le lien entre consommation de boissons alcoolisées et risque de cancer du nasopharynx (Li, 2011), depuis le rapport du WCRF/AICR 2007.
Cette méta-analyse montre une augmentation du risque de cancer du nasopharynx de 21% à la limite de la significativité chez les buveurs comparés aux non-buveurs.
Toutefois le mécanisme intime de l’action carcinogène de l’alcool n’est pas parfaitement connu, plusieurs hypothèses ont été émises dont les plus citées sont : la présence de carcinogènes dans les boissons alcoolisées (hydrocarbures polycycliques, nitrosamines), l’induction d’enzymes microsomiales sous l’effet de l’alcool activant des
substances pro carcinogènes en de véritables carcinogènes et enfin les perturbations nutritionnelles occasionnées par l’abus d’alcool.

Evaluation de la dénutrition

Les tumeurs des voies aérodigestives supérieures sont très souvent associées à un état nutritionnel précaire. La radiothérapie, par ses effets secondaires au niveau des muqueuses sécrétoires et sensorielles, aggrave ce risque de dénutrition.
Cette partie contiendra l’évaluation de l’état des patients atteints de carcinome nasopharyngée pendant leur traitement par radiothérapie ou chimiothérapie.

Critères anthropométriques :
Evaluation de la dénutrition selon l’IMC :

40% des patients présente un IMC compris entre [20 -25] qui se caractérise par un état normal. 30%des patients présente un état de dénutrition soit :
15% entre eux présente un IMC compris entre [17-19] dénutrition grade 1 ; et 15% présente un IMC entre [13-14] dénutrition grade 3 (maigreur sévère). 5% des patients sont en était d’obésité modéré dont l’IMC est compris entre [30-34], 25% des patient sont on états de surpoids avec un IMC compris entre[25-30].

Figure 4 : Répartition des patients selon l’IMC

Dans une étude menée par Sanz-Ortiz et al., (2008), une dénutrition était notée en regard de l’IMC pour 18,2 % des patients atteints de cancer de la tête et du cou, des voies aérodigestives et du poumon alors que la perte de poids concernait 90,7 % de ces patients.
Cela explique que le fait d’avoir un IMC supérieur à 24,9 ne protège pas de la dénutrition.

Evaluation de la dénutrition selon la perte du poids (%)

65% des patients ont une perte de poids supérieur à 10% expliquant la présence d’un état de dénutrition. Parmi eux 35% des patients ont une perte comprise entre (10% et 20%) qui signifie une dénutrition modérée, 30% des patient ont une perte entre 20 jusqu’à 55% ce qui explique une dénutrition sévère.
Cette perte de poids à plusieurs explications, elle peut être provoquée principalement par un déséquilibre entre les apports et les besoins car la réduction des apports alimentaires est l’un des principales causes de la dénutrition chez les patients cancéreux.
Cependant, les traitements anticancéreux (radiothérapie, chimiothérapie) accentuent à leurs tours, la rupture de l’homéostasie énergétique.

Ces traitements sont à l’origine de troubles nutritionnels (vomissement, nausées, perte de gout et d’odorat, constipation, diarrhée …) entrainant une malnutrition et une malabsorption des aliments.
Ces troubles, conduisent à des pertes de poids graves dépassant régulièrement 10% et qui nécessite, la mise en route d’une nutrition entérale.
35% des patients présents une perte inférieure à 10% signifiant un état normal. Parmi les études analysées, et quelle que soit la situation considérée (périopératoire, radiothérapie, chimiothérapie), la perte de poids (en analyse uni et/ ou multivariée) est associée significativement à la morbimortalité périopératoire, aux toxicités de la radiothérapie ou de la chimiothérapie, et à la durée d’hospitalisation (Dewys et al., 1980 ; Kelsen et al., 1998 ; Pressoir et al., 2010).

La dénutrition selon le % de perte de poids

Figure 5 : Répartition des patients selon le pourcentage de perte de poids

Critères biologique et index
Evaluation de la dénutrition selon le taux d’albumine sérique :

90% des patient ont un taux d’albuminémie normal compris entre 35 – 50 g/L et donc ne présentent pas de dénutrition alors que 10% présente une dénutrition modérée avec un taux d’albumine de 30 – 35 g/L et aucun patient ne présentent une dénutrition sévère (albumine < 30 g/L).

Plusieurs études montrent qu’un taux d’albumine inférieur à 35g/L est un facteur qui augmente la morbi-mortalité (ANAES, 2003). Cependant, devant la découverte d’une hypoalbuminémie, il faut garder à l’esprit que des situations pathologiques peuvent abaisser son taux en dehors de toute dénutrition, en particulier dans les syndromes inflammatoires où sa synthèse hépatique est détournée en faveur de la synthèse des protéines de l’inflammation. L’insuffisance hépatique et les fuites digestives ou urinaires sont d’autres causes de baisse de l’albuminémie

Evaluation de la dénutrition selon le NRI :

Le NRI est parmi les outils permettant le diagnostic d’une dénutrition chez le sujet hospitalisé en court séjour ou en soins de suite et de réadaptation, les indices de risque ou de pronostic «nutritionnel » sont directement liés à une évaluation « chiffrée » quantifiée du risque de complications.
En pratique, ils permettent de mettre en évidence les groupes de patients dénutris, les plus susceptibles d’avoir un pronostic défavorable.

D’après la figure (7) 30% des patients présentent une dénutrition modérée, 5% dénutrition sévère et 65% ont un état nutritionnel normal.

Paramètres diététiques
Evaluation de la dénutrition selon l’équilibre entre les apports et les besoins :

on observe que l’ensemble des patients présentent, un déficit de la balance énergétique qui s’explique par une diminution des apports (anorexie) et l’augmentation des dépenses énergétiques (hyper métabolisme). C’est deux notions sont caractéristiques de la dénutrition cancéreuse. (Tisdale, 2009)

Figure 8 : Variation de l’équilibre entre les apports et les besoins chez les patients CNP 

Dans un premier temps, la dénutrition est principalement liée à une diminution des apports, consécutive à une anorexie qui correspond à la perte de l’appétit, et qui est souvent due à des troubles accompagnants la prise alimentaire et peut être causée par différents facteurs (Tuca, 2013). A longe terme, l’état inflammatoire chronique, associé, à l’évolution du cancer et la production des facteurs tumoraux (PIF et LMF), provoquent également, des altérations métaboliques (hyper catabolisme) qui touchent un grand nombre de tissus et d’organes (f oie, tissu adipeux et muscle squelettique) (Argiles et al., 2010 ; Muscaritoli et al., 2010). Ces troubles métaboliques seront à l’origine d’une augmentation des dépenses énergétiques des personnes cancéreuses.

CONCLUSION

Une exposition intense aux produits chimiques et toxiques en milieu professionnel, les additifs et les contaminants alimentaires, la consommation des aliments épicés et saumurés (smen, khlii, viande rouge, harissa, piquant, épices…), la consommation du tabac et d’alcool jouent un rôle important dans le développement du carcinome nasopharyngé.
L’évolution du carcinome du nasopharynx engendre de multiples conséquences dont la dénutrition demeure la conséquence capitale. La globalité des patients atteint de CNP présentent un risque accentué de développer une dénutrition modérer à sévère, en raison des troubles alimentaires, associés à la localisation contrainte de la tumeur.
La prévention est très importante et nécessite de dépister systématiquement tout patient à risque de dénutrition, à partir des symptômes fréquemment retrouvés tels que des douleurs, des nausées, des vomissements, une anorexie, une perte de poids.
L’évaluation régulière des ingesta et de l’état nutritionnel des malades par des paramètres anthropométriques, biologiques et diététique doit être également réalisée, ces paramètres permettent une évaluation de la dénutrition par classe.

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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RUBRIQUE: Revue ANOL N° 17
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HÉTÉROTOPIE GLIALE NASALE : MASSE NASALE RARE CHEZ UN NOURRISSON.

S. BENMEZIANE** S. MEDKOUR** L. OUKAOUR* N. GUENOUA** M. HASBELLAOUI** **Service ORL-CCF CHU Bab El Oued, faculté de Médecine Alger *Service d’imagerie CHU Bab El Oued, faculté de Médecine Alger

IMAGERIE DU CAVUM

Radia BENYAHIA, Ouardia ALLICHE, Fadwa HOCINE, Salah Eddine BENDIB Service d’Imagerie médicale et Radiologie, Centre Pierre et Marie Curie - Alger

DÉNUTRITION ET CANCER DU NASOPHARYNX

S. BRAIKIA, E. KERBOUA Service Oncologie Médicale, CPMC Alger

PAPILLOMATOSE RESPIRATOIRE RÉCIDIVANTE

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Wassila TOUISI, Fella TERKMANI, Z. CHARAF AMIR Service d’Anatomie et Cytologie Pathologique, CHU Mustapha - Alger

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1 Leila LAOUAR, 1 Nadia LANASRI, 2 Si Said ALILI 1 Faculté de Médecine Alger 1- Université Benyoucef Benkedda. Alger 2 Libéral

APPORT DE L’IMAGERIE DANS LE DIAGNOSTIC DES TUMEURS PAROTIDIENNES

Lilya OUKAOUR1 , Samira MEDKOUR2, Radhia AIT CHALAL1 , Narimene DJAFER1 , Mokhtar HASBELLAOUI2, Amine HABOUCHI1 1 Radiologues, service d’imagerie médicale et de radiologie interventionnelle, Centre Hospitalo-Universitaire Mohamed Lamine Debaghine, 03 Boulevard Said Touati, 16000, Bab El Oued, Algérie. 2 Oto-rhino-laryngologistes, service d’ORL, CHU Bab El Oued. *Auteur de correspondance : oukaour.lylia@hotmail.fr

KYSTE DU TRACTUS THYRÉOGLOSSE À EXPRESSION ENDOLARYNGÉE

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CHIRURGIE DE L’OREILLE MOYENNE ASSISTEE PAR ENDOSCOPIE

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